Questionnaire de Marcel Proust selon Enzo Cormann
Le principal trait de mon caractère:
Entier.
La qualité que je préfère chez un homme:
Élégance.
La qualité que je préfère chez une femme:
Raffinement.
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis:
Humour et gourmandise.
Mon principal défaut:
L'intransigeance.
Mon occupation préférée:
Les mots.
Mon rêve de bonheur:
Château Latour 1959.
Quel serait mon plus grand malheur:
Alzheimer.
Ce que je voudrais être:
Un type dans mon genre — en beaucoup mieux.
Le pays où je désirerais vivre:
Utopie.
La couleur que je préfère:
Le noir.
La fleur que j’aime:
Celle qui pousse sans que je l'aie semée.
L’oiseau que je préfère:
Corbeau.
Mes auteurs favoris en prose:
Faulkner et une centaine d'autres.
Mes poètes préférés:
Américains.
Mes héros dans la fiction:
Woyzek et une centaine d'autres.
Mes héroïnes favorites dans la fiction:
Winnie et une centaine d'autres.
Mes compositeurs préférés:
George Russel , Henri Dutilleux, le rossignol qui niche dans le frêne, au N/NW de ma maison morvandelle (et une centaine d'autres).
Mes peintres favoris:
Basquiat, Tapiès, Natasha Krenbol et une centaine d'autres.
Mes héros dans la vie réelle:
Robert Launois, ouvrier agricole, décédé le 4 janvier 2010, et quelques millions d'autres.
Mes héroïnes dans l’histoire:
Rosa, les mères de la Place de mai, les femmes de Sabra et Chatila, et quelques millions d'autres.
Mes noms favoris:
Pseudonymes.
Ce que je déteste par-dessus tout:
La fatuité.
Personnages historiques que je méprise le plus:
Bush, Sarkozy, Berlusconi (et une centaine d'autres – comme, par exemple, Margaret Thatcher).
Le fait militaire que j’admire le plus:
Les mutins de 1917.
La réforme que j’estime le plus:
Suppression de la peine de mort, légalisation de l'avortement.
Le don de la nature que je voudrais avoir:
Fluidité (ou volatilité).
Comment j’aimerais mourir:
Entre deux seins, deux mots, ou deux gorgées de Château Latour 1959.
État présent de mon esprit:
Porté à l'autodérision.
Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence:
Fautes "de goût".
Ma devise:
"Je ne fais que passer."